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Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]

Zéphyr J. Vinci
HybridHybrid
(#MessageSujet: Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]   Dim 19 Oct - 10:29

Sixteen Royce Hartwood

&
Zéphyr J. Vinci




❝Save me ! ❞

Daughter (Alle Farben Remix) ♦ Youth ♫

Que s'est-il passé ? Comment cela est arrivé ? Pourquoi ? Tout ça n'avait aucune importance. Le clair de lune frappait l'obscurité habituelle de la nuit, et je titubais maladroitement dans les ruelles sombres vide de toute existence. Mon épaule se frottait alors aux murs sales et poussiéreux, puis mes pas traînaient ma carcasse ensanglantée. Ma main de libre forçait les courbatures de mes muscles atrophiés pour tenir l'hémorragie qui s'écoulait sur mon flanc droit. Derrière moi, une ligne de sang marquait mon passage, quelques empreintes de doigts sur les murs qui me soutenaient et ma lenteur dessinait alors la douleur physique que mon corps subissait. Une blessure qui bénissait le sang de vampire qui coulait en moi. Je m'étais servi de mon don pour avancer plus loin, pour m'échapper de cette scène qui avait vu mon corps battu, mes jambes tremblaient et je puisais quelques dernières forces pour faire avancer ma lassitude. Mes yeux, mi-clos, cherchaient à s'éteindre dans l'inconscience et je me tenais éveillé en me remémorant un passé bien plus torturé que cette simple souffrance. J'avais vécu pire encore que ce sale coup, mais la douleur me rappelait alors à ma condition de mortel et je me sentais vivre et mourir à la fois. Je me perdais dans des pensées dénuées de raison, et j'espérais quelque part qu'une bonne âme puisse me venir en aide. Mais à quoi bon y penser ? Je me perdais dans la stupidité d'oser prier des Dieux qui n'existaient pas, et très loin d'être aussi miséricordieux qu'on aimerait qu'ils soient. Je me permettais de tomber dans les limbes absorbantes des croyances qui contredisaient ma réalité et mes avis. Je bousculais tout ce que j'étais simplement pour avoir quelques minutes de plus, quelques espoirs d'une survie qui habituellement, pourtant, semblait si dérisoire.

J'avançais donc péniblement, serrant les dents et mon visage défiguré dans des rictus désagréables qui exultaient tous les efforts que je pouvais fournir. Avec l'impression agaçante de frotter ce mur depuis des heures et des heures, je remarque avec désespoir que mon corps ne s'est traîné que jusqu'à quelques mètres. Je me vois alors plus que fatigué de tout ça, et je me décolle un peu du mur qui désormais apparaît comme un ennemi qui me ralentit. Un pas, puis deux, j'avance sans savoir comment réellement. C'était comme apprendre à marcher, mes pas sont incertains, ils se balancent de droite à gauche maladroitement et je manque de m'écrouler à chaque fois. Malgré tout j'arrive à tenir un équilibre improbable et j'arrive à me sortir de cette ruelle sans fin. Le noir s'ouvre sur une lumière que j'aurais envie de qualifier d'aveuglante alors que sa faiblesse est évidente. Je me rattrape au mur dans son virage pour ne pas chuter car je sais qu'une fois au sol, je ne pourrais pas me relever avant le lendemain. Je n'allais pas crever là, ce n'était pas si grave, mais je risquais d'être vu au petit matin et j'avais presque autant de chance d'être laissé pour mort que de me faire achever par quelques charognes assoiffées. Alors je me poussais, un peu plus loin, un peu plus loin encore, et toujours un peu plus loin. Malgré mes efforts, je n'avançais que d'un tout petit rien, et mes forces m'abandonnaient. Une fraction seconde d'inconscience et je sentais mon corps se laisser avoir. D'abord mes jambes qui ne soutenaient plus mon poids, mon buste qui n'arrivait plus à me tenir droit, puis mes yeux qui se fermaient lentement dans un éclair blanc. Je chutais à genoux, crachant un flot de sang qui laissait un filet rouge sur le coin de mes lèvres, et mon corps suivait pour se joncher sur le sol.

Rampant alors contre le mur, essoufflé, une dernière vision s'offre à moi. Je vois une silhouette féminine, j'essaye de demander de l'aide puis je me retiens alors. J'aimerais penser à être sauver mais je vois déjà la malchance et l'injustice frapper mon existence habituée à la torture douloureuse d'une perpétuelle souffrance et je me laisse fuir vers l'inconscience, tombant dans les pommes comme un simple malaise, là, comme un chien, comme une bête, comme le vaurien que je pouvais être.

Et le noir s'éprend de moi, les souvenirs s'échappent et ce n'est que lorsque je me réveille dans un souffle surpris de renaître dans la conscience du réel que je me rassure d'être vivant. Je ne comprends pas par quel prodige et alors mes yeux regardent cette pièce inconnue. Je remarque les bandages sur mon torse, et je tourne la tête. Mes yeux s'alarment sur la demoiselle qui se retourne sur mon agitation et je reconnais cette même silhouette. Alors je comprends, je n'en suis pas moins étonné, mais je réalise.


« Vous...vous m'avez sauvé ? »


Perdu, je reprends mon souffle et je regarde cette demoiselle que je détaille doucement en attendant ses mots qui soigneront mes maux.

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Sixteen Royce Hartwood
CivilCivil
(#MessageSujet: Re: Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]   Dim 19 Oct - 14:22

Boulot fini, client satisfait, caisse rangée, tu souffles un bon coup et fermes enfin à clé la porte de l'institue derrière toi avant de rentrer dans ton petit chez toi, par réflexe purement maternel tu prends ton téléphone et compose sans réfléchir le téléphone de chez toi « Allo..Alysson. Je suis sure le chemin du retour, je ne vais pas tarder. Ça s'est bien passé avec Ryler ? Il est au lit j'espère... » Bien que celas fait plus de six mois qu'elle te garde Ryler tu ne peux t'empêcher de poser des questions aussi stupides qui ont le don de la faire glousser. Amusée tu souris aussi de l'autre côté du combiné et tu te reprends « bon je passe chercher de l'argent liquide et je rentre » tu raccroches et te diriges vers ton véhicule, mais un frisson te traverse le corps et tu regardes un peu perplexe les alentours. Rien, seulement le grincement du lampadaire qui illumine le petit parking. Fronçant les sourcils tu restes calme sans pour autant baisser ta garde. Ce ne serait pas la première fois que tu te retrouves par hasard nez à nez avec l'un des clients privilèges du Spa qui c'est cru tout permis même en dehors de ces murs qui les à combler charnellement. Inspirant un grand coup tu commences à fouiller ton sac qui s'apparente fortement au fourre-tout de Mary Poppins. Maquillage, mouchoir, lingettes, jouet pour enfant, bonbons, des lettres pas encore postées. Tout un bazar sans nom qui couvre ou cache plus précisément ce que tu cherches, tes clés de voiture.

« C'est dingue ça ! » ENFIN voici le saint Graal dans tes mains, mais à l'instant même ou tu t'empares de ta trouvaille qu'un bruit, ou plus un soupir ou un souffle sans voix te fige comme un animal face au danger non-visible. Tu essaies de ne montrer aucune surprise et te retournes doucement la main dans ton sac essayant de trouver tant bien que mal quelque chose pour te défendre en cas de rencontre malheureuse. Quelle idée aussi de partir aussi tard alors que le couvre-feu de la ville va bientôt se déclencher. Avalant grassement ta salive tes yeux balaient sans relâche l'espace autour de toi et c'est un petit mouvement dans l'ombre de l'entrer qui attire ton attention reculant vers ta voiture tu t'empresses de l'ouvrir et de monter dedans. Comme si l'habitacle de cette auto est ton meilleur refuge face à un danger qui se prononce. Tu t'agrippes au volant et commences à démarrer la voiture en t'assurant de fermer toutes les sécurités de ta chère voiture. Allumant directement tes feux les plus puissants, imaginant que si ce que tu soupçonnes se trouve devant toi, il sera à coup sure éblouit par tes feux. Mais la ce n'est pas du tout ce que tu as pu t'imaginer. Enfin pas complètement. Il y à bien quelqu'un dans le parking. Mais pas ce que tu t'imaginais, loin de là. Un blessé, agonisant presque sur le bitume froid face à ton auto contre le mur. Choquée tu prends un moment avant de retrouver tes esprits et secouer ton corps refroidit par ce que tu vois.

Déglutissant littéralement tu hésites a sortir sous peine de te retrouver nez à nez avec celui qui le rendu dans un tel état et attend, malheureusement pour lui. Quelque minute avant de bien voir que vous étiez seul dans ce parking. Tu sors assez rapidement, matraque en main. Car oui tu recèles un vrai attirail de défense dans ton véhicule. Avoir épousé un Guardian à ses avantages comme ses inconvénients. Tu approches à pas de loup, une certaine appréhension qu'il se rebiffe et croit que tu es son agresseur qui revient. Tu vois clairement qu'il a besoin d'aide, et ce n'est pas sa pseudo-tentative de demande d'aide qui t'enlève cette idée de la tête. « Monsieur.... » Tu ne sais pas vraiment comment t'y prendre, dans les films tu as l'impression que ça vient d'un coup mais la réalité et bien plus surprenante et intimidante. Ce sang qu'il perd, cette pâleur et ce visage brisé par la douleur te terrifient un peu et tu ne sais pas vraiment si tu dois l'aider ou juste appeler une ambulance. Soupirant tu te rends vite compte que dans son état actuel il ne fera de mal à personne sauf a lui en essayant de se défendre. Tu t'accroupis à côté de lui pour au moins voir s'il est gravement ou très gravement touché. Tu es loin d'être docteur mais tu le tires doucement pour voir où il a bien pu être touché et c'est que plus de mal que tu lui procures. « désolé désolé désolé désoleeeee !!!!! » Grognant un peu tu t'en veux d'être aussi maladroite et ne réfléchis plus en le voyant perdre connaissance. Profitant de son mal aise qui, normalement, anesthésie son mal tu le traines avec tes forces de jeune femme jusqu'à ta voiture. Tes habits comme tes mains teintées de rouge tu grimaces un peu de te retrouver dans un tel état et essuies tes mains sur ton pantalon avant de remonter dans la voiture.

Tu commences enfin à partir, mais le dilemme de l'hôpital ou chez soi se pose dans ton esprit. Tu ne sais pas s'il est « bon ou mauvais » pourquoi est-il dans un tel état. Qui lui a fait ça ? Que faisait-il ? Tout ce flot de questions t'a littéralement hypnotisé que ton chemin se retrouve, avec ta plus grande stupéfaction dans la rue de ton lotissement. « Fait chier.... » Tu as été tellement prise par tout ce que tu penses en le voyant que machinalement tu as pris le chemin de chez toi. Tu n'as plus le choix, tu n'es même pas sure qu'il tiendra le coup d'un nouveau voyage. Crispée tu regardes bien que la rue est vide pour sortir ouvrir ton garage, et rentrer ton véhicule à l'abri des regards. Tu n'as plus vraiment le choix, tu vas devoir t'occuper de ce malheureux en espèrent que ce choix ne soit pas le dernier pour toi. « ALISSON ! » Tu essaies d'enlever les taches de sang un peu trop visible sur toi pour ne pas l'effrayer. « Alysson dépêche-toi ! » Tu la vois arriver en trombe un peu affoler par ton appel des plus stridents et fermes la porte de ta voiture pour ne pas plus l'effrayer quelle ne l'est en te voyant dans cet état. « T'en fais pas il met rien arrivé...je...j'aurais besoin que tu gardes Ryler chez toi jusqu'à demain au moins s'il te plaît. ... S'il te plaît ? » Tu lui offres un caprice de petite fille à croiser tes mains et la regarder avec des yeux pleins d'étoiles. « Je t'expliquerais tout demain, là c'est assez urgent, je ne veux pas avoir un mort sur les bras. Tu me connais, fais moi confiance ma belle d'accord ? » Oh que oui, elle te connaît. C'est la nièce de ta patronne, celle qui t'a élevé, donc un peu comme ta famille en somme. Et c'est avec un visage des plus graves et assez accusateur qui s'éloigne en direction de la chambre de ton petit ange. Tu lui fais pleinement confiance et sais qu'elle ne cherchera pas à te poser de problèmes. Tu attends qu'elle disparaisse de ton champ de vision pour venir chercher cet inconnu que tu t'efforces maintenant de tirer dans ton chez-toi et souhaites garder en vie.

Arrivé dans ton salon tu entends Alysson claquer la porte et vérifies, toujours par instinct maternel qu'elle a bien pris ton bébé de deux et demi maintenant encore endormi pour l'amener dans un endroit neutre et plus sûr. Revenant sur ton pseudo ....Vampire, en effet tu viens juste à cet instant de remarquer ses crocs de sortie. Il faut que sa tombe sur toi à ce moment-là. Un vampire blessé dans ta maison. Un long soupire s'échappe de tes lèvres et tu décides tout de même de le nettoyer de ce sang qui coule et entreprend même de recoudre ses plaies en attendant sa cicatrisation. Oui vous vous dîtes « elle sait tout faire celle-là ! » Marriez-vous avec un Guardian qui pense que les cicatrices son des trophées de guerre et vous apprendrez vite à coudre comme une bonne petite infirmière. Alors c'est avec ta casquette de petite infirmière que tu passes une bonne partie de la nuit à l'aider à se soigner et se cicatriser. Les heures passent et la fatigue te prend, tu commences enfin à voir le bout et décides de le laisser sur le canapé du salon pour cette fin de nuit. Tu t'endors comme une souche dans le fauteuil en face de lui, et advienne que pourra tu as fait ce que tu pouvais pour cet homme en espérant que demain il ouvrira quand même les yeux. Le lendemain, c'est le choc du journal qui s'écrase sur ta porte au bon matin qui te sort des bras de Morphée. Sursautant d'un coup sec, tu reprends tes esprits et vois encore cet homme allongé, bandé et presque inerte sur ton canapé.

Tu te lèves pour t'étirer et essayer de te remettre de ce cauchemar qui n'en était vrai semblablement pas un et souffle un râle d'agacement, pourquoi tu t'es retrouvé avec ce genre de problèmes sur le dos. Surprise tu le vois se tortiller et te figes appréhendant ce qu'il va bien pouvoir te faire ou comment il va réagir dans cet endroit qui lui est inconnu. Sans réfléchir tu t'armes de ta lampe, oui ta pauvre lampe qui se trouve malheureusement dans ton champ d'action. « Vous...Vous m'avez sauvé ? » Tu n'es pas sure de comprendre, bizarrement quand on se retrouve dans ce genre de situation on s'attend a tout sauf a ce que la personne soit aussi calme et posée que lui. « Heu...Oui... ?» Quoi lui répondre de plus sur le coup de sa question ? Mis à part affirmer, ce qu'il pense. Tu ne lâches pas pour autant ta lampe et le regarde de tes grands yeux gris « vous vous sentez mieux ? » Tu vois en le disant que certains côtés de son bandage se couvrent de rouge. Venant blottir encore et toujours ta lampe contre toi tu le fixes sans détour voulant enfin savoir qui et pourquoi tu as cet homme chez toi. « Qui êtes-vous ? Pourquoi vous étiez à moitié morte dans le parking ... ? Je sais que vous êtes un vampire, vous avez intérêt à ne pas chercher à m'attaquer. Malgré ce que vous voyez je sais me défendre .... » Oui ce n'est pas vraiment l'accueil chaleureux que tout être souhaitent avoir, mais c'est la réalité des choses, tu ne veux pas être futilement mise en danger pour ton relent de générosité. Au même moment ton téléphone se met à brusquement sonner et tu te doutes de la personne qui se trouve au bout du fil « le menaçant presque de ta lampe de décoration tu pars en « crabe » sur le côté pour ne pas le lâcher du regard vers ton téléphone. « Vous vous ne bougez pas c'est compris ! » Les traits tirés et la bouche pâteuse tu réponds et c'est bel et bien ta petite Alysson qui se trouve au bout du fil. Tu essaies de la rassurer et lui expliquer qu'elle devra garder Ryler ce matin en voulant par la même occasion lui parler via le combiner. Tu es rarement longtemps séparé de ton petit bout et c'est une vraie maman gaga au téléphone que tu offres comme scène à ton invité mystère. Le laissant par la même occasion un peu libre à lui-même d'agir et de regarder sous ton attention totalement obnubilée par ton enfant.


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Zéphyr J. Vinci
HybridHybrid
(#MessageSujet: Re: Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]   Lun 20 Oct - 0:13

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Zéphyr J. Vinci




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Je me réveille, et, étrangement je me sens calme. Je me retrouve dans une pièce que je ne connais, avec une demoiselle qui, bien qu'elle m'ait sauvé, ne semble pas forcément convaincue de mes intentions, mais malgré tout, je me sens bien. Je me sens en sécurité car elle est là et qu'elle a prit soin de moi de son propre choix. Elle avait décidé de m'emmener chez elle, là où elle serait vulnérable, là où elle avait toute sa vie, sans savoir qui j'étais mais en s'imaginant probablement ben des choses horribles, elle avait tout de même eut assez d'altruisme, assez de gentillesse, pour me soigner. Ma surprise extirpait de mes lèvres une question qui semblait de toute évidence futile. C'était pourtant visible, mes blessures bandées, mon corps reposé et la situation dans laquelle je me retrouvais le prouvait bien. Mais j'avais besoin de l'entendre, de le dire pour qu'elle me réponde et qu'elle me le confirme. J'en avais besoin, je devais m'en assurer car ça n'apparaissait pas encore comme étant réel. Sa réponse décrispe alors mes épaules, et je me fonds dans cette sensation de sécurité qui s'éprend lentement et doucement de moi. Je suis rassuré, je suis surpris, et surtout je suis un peu perdu. Je regarde tout autour de moi furtivement et je ne vois personne d'autre. Je pose mon regard écarlate dans le sien qui contraste le mien de son doux gris. Et à nouveau elle enchante quelques paroles à mes oreilles, et ma surprise arme mes réactions. Ses premiers mots sont attentionnés, elle ne sait pas qui je suis, elle ne sait pas si je suis dangereux, si je suis sans scrupule ou pas, malgré tout, avant de savoir tout ça elle s'intéresse à mon état. Je ne comprends pas cette compassion, et je souris un peu tristement en baissant la tête pour soupirer la meilleure hypothèse qui expliquerait tout ça.

« Je devais vraiment être pitoyable... »


J'essayais de m'imaginer avec tout ce sang sur moi, mon regard vide et cette douleur inscrite sur mon visage. Mes sourcils se fronçaient alors et je me détestais un peu plus, juste parce que je ne supportais pas l'idée d'avoir été si faible, d'avoir inspiré autant de pitié. Puis je me rends compte que ce n'est pas le moment, ni l'endroit, pour m'abattre sur mon sort. Je relève la tête, et en gardant un peu malgré moi un regard vide et attristé, je me laisse envahir de politesse et de reconnaissance.

« Merci. »


J'exprime toute une sincérité dans ce simple mot, elle se place en héroïne quelque part, et je me sais redevable. La demoiselle tenait sa lampe contre elle, mais je faisais abstraction de sa crainte, je ne voulais pas qu'elle ait peur de moi. Je la laissais alors me questionner, sans bouger, attendant qu'elle se relâche. Il n'y avait rien à craindre de moi, mais je pouvais concevoir que ce n'était pas évident aux premiers abords. Il fallait creuser un peu pour s'en rendre compte. Malgré tout, je retenais un rictus désagréable lorsqu'elle me comparait avec un vampire, je rattrapais alors sa confusion.

« Je suis un hybride. »


Je lâchais ses mots pour reprendre directement son jugement. Je ne voulais pas être affilié à un vampire, ni à un humain d'ailleurs. Un hybride non plus à vrai dire, mais bon, il fallait bien que je sois quelque chose et à choisir, c'était pour le mieux.

« Je m'appelle Zéphyr et je me suis retrouvé là après avoir mal jugé les ressentiments des autres sur ce que je suis. »


Je baissais le regard et à nouveau je me laissais rattraper par cette souffrance qui sans cesse rattrapait mon âme. Je ne pouvais échapper à ce destin, à cette discrimination, j'étais voué à être bafoué jusqu'à ce que mort s'en suive. Le bruit du téléphone me fit relever la tête et m'extirpa de mes pensées. Je m'échappais alors sur son regard, obéissant à son ordre. Elle décrochait et bien malgré moi je ne pus qu'entendre sa conversation. J'observais alors que j'étais un poids, qu'elle avait malgré tout prit soi de moi et que pour ça elle avait fait quelques sacrifices. C'était touchant, c'était probablement la chose la plus gentille et la plus douce qu'on avait porté à mon égard. Mais maintenant qu'elle savait que j'étais un hybride elle changerait probablement d'avis sur tout ça. Alors je cherchais mes vêtements pour recouvrir mon torse dénudé, laissant les bandages se salir de mon sang me disant que j'arrangerais tout ça chez moi. Je ne voulais pas la déranger, je ne voulais pas qu'elle angoisse à me savoir là alors qu'elle semblait vouloir son fils auprès d'elle au plus vite. Je me détestais alors d'être si handicapant pour une personne qui m'avait sauvé, et j'attendais qu'elle revienne pour lui annoncer mon départ.

« Je suis désolé pour tous les soucis que je vous cause... »

Je la regardais cette fois dans les yeux pour ne pas fuir, je me devais d'assumer et être sincère. Je m'en voulais d'être tombé sur quelqu'un comme elle, pas que je le regrettais, mais je ne voulais causer aucun dérangement. Je l'avais entendu au téléphone avec son fils, c'était touchant, c'était pur, c'était quelque chose que j'aurais aimé connaître, que j'aurais aimé avoir même. Une mère, ça semblait si douce, si protectrice, si chaleureuse. Ça avait l'air bien oui, vraiment.

« Je vais vous laisser, ne vous occupez pas de moi vous avez déjà fait énormément... »


J'essayais de me lever difficilement, la blessure tiraillant sur mon flanc droit. Je soufflais un peu plus lourdement, ce serait dur, mais il fallait que je la laisse tranquille. Malheureusement, ce n'était pas l'idée de mes jambes, trop sollicitées la veille, elles n'avaient pas l'air de vouloir bouger. Je me retrouvais alors un peu con, debout tout de même, sans réussir à vraiment avancer. Je me forçais avec les objets autour, je devais être ridicule...

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Sixteen Royce Hartwood
CivilCivil
(#MessageSujet: Re: Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]   Mar 21 Oct - 14:59
Bien que ton ange te manque tu ne veux pas lui faire courir de risque, tu as sous ton toit un hybride blessé qui, tu ne sais guère comment c'est retrouvé dans un tel état. Raccrochant le combiné tu approches doucement vers lui et vois Monsieur commencer à se rhabiller. Fronçant les sourcils tu lui attrapes le bras et soupires « vous ne me dérangez pas, bon c'est sure que je ne pensais pas ramener un homme dans cet état chez moi a une heure si tardive, mais maintenant que vous êtes là je ne vais pas vous laisser partir comme ça ! » Tu le retiens voyant bien qu'il ne peut enchaîner plus de trois pas sans se tenir à quelque chose. « Tu peux ...Pardon vous pouvez à peine marcher, retournez sur le canapé où je me fâche ! » un petit rictus amusé se forme sur tes lèvres en le voyant se battre contre lui-même pour avancer, tu ne veux pas le forcer mais le tien fermement pour ne pas le lâcher et qu'il s'ouvre ses blessures. Le tirant vers toi tu l'approches du canapé et le regardes « aller allongez-vous ! Vous êtes ridicule à essayer de vous en fuir » en l'aidant à s'allonger tu souffles un petit rire « je vais pas vous faire de mal, sauf peut être avec ma cuisine, je suis loin de surpasser les plats congelé tout prés ! » Tu finis par le couvrir de la couverture et le regardes un petit moment avant de te reprendre.

Venant te poser sur la table basse en face tu te rends compte que naturellement tu a briser cette appréhension que tu lui porte. Il ne semble pas si méchant que ça, même s'il t'a avoué être un hybride tu pensais que ceux-ci étaient des tueurs animaux. En fait c'est bel et bien le premier Hybride que tu rencontres ne ressens pas cette peur que tu vois dans les yeux de ceux qui en parle comme des monstres sans cœur, sans foi, sans intelligence. « Tu es vraiment hybride alors ? » Tu commences a le détailler sous les moindres coutures, pas gênée pour un sous tu reste assise à ses côtés et le dévisage. Un visage laiteux mais fort agréable a regardé, doux, fin et attrayant. Un corps bien battit bien qu'un peu frêle aux premiers abords. Il a de quoi facilement charmer et c'est ce qui les rend d'autant plus dangereux pour certaines langues. Une petite bouille vient prendre place à la tienne. Tu doutes de ce que l'on dit sur eux mais en même temps tu ne sais pas encore si tu peux lui faire confiance. « Vous pouvez rester jusqu'à ce que vos blessures soient guéries. » Tu te lèves et soupires un peu « je pense qu'il serait bon que vous mangiez quelque chose....vous ...hum... » Tout à-coup une question te taraude l'esprit. Si c'est un hybride, il à alors un côté vampire comme un côté humain. Et boit-il du sang ? Mange-t-il normalement ou à t-il besoin de quelque chose de spéciale, il est vrai que ces êtres sont encore inconnus par la science alors on s'en pose des questions.

« Vous buvez du sang ? Enfin je veux dire vous avez des envies de sang là...Tout de suite ? » Tu te méfis un peu et avances vers ta cuisine pour y faire chauffer de l'eau. « Je vous arrête tout de suite, il y n'en a pas ici, et comptez pas sur moi pour vous servir de poche vivante » tu préfères le mettre au parfum que tu n'es pas du genre demoiselle en détresse qui se laisse pleinement avoir alors mettre les points sur les i directement c'est tout aussi ce qui te caractérise. Derrière le bar qui sépare la cuisine du salon tu le regardes calmement souriant un peu pour ne pas encore plus le rendre mal à l'aise qu'il ne l'est déjà « je vais vous faire des œufs brouiller et des saucisses, vous devez prendre des forces, même si vous êtes hybride j'ai entendu dire que vous étiez quand même a moitié humain » tu commence ta préparation, habituée à tout ça, tu étais un peu comme une femme au foyer quand tu vivais avec Morgan, lui l'homme de la maison qui ramenait la bidasse sur la table et toi bonne petite ménagère qui lui préparais son repas et son journal. Que tu détestes cette époque en y repensant....l’amour rend vraiment aveugle.

« Au fait...Vous vous êtes présenté mais pas moi, excusez-moi, je m'appelle Sixteen » tu affiches un large sourire pour faire passer un peu le temps et rendre l'atmosphère un peu plus chaleureuse. Tu poses sans le vouloir ton regard sur le tapis du salon qui n'est bon que pour la déchèterie et soupires grassement. « Bon je peux dire adieu à mon tapis, je suis pas sure que le teinturier me le prenne sans rien dire on dirait que j'ai enroulé un cadavre dedans... » Un rire amusé te prend la gorge et tu le regardes l'odeur des œufs et des saucisses embaument le salon comme la cuisine. « C'pas un reproche hein ! Ne vous en faite pas c'est qu'un tapis » tu baisses un peu les yeux sur ta préparation et marmonnes presque « au moins vous êtes vivant » inspirant en relâchant un petit son satisfais-tu le regardes de nouveau allonger sur ton canapé « Il y a des gens que vous pouvez contacter ? Ce n'est pas que je vous chasse mais je ne suis pas sure de pouvoir rester tous les jours à votre chevet, je dois déjà aller chercher mon fils aujourd'hui »



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Zéphyr J. Vinci
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(#MessageSujet: Re: Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]   Mer 22 Oct - 15:45

Sixteen Royce Hartwood

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Zéphyr J. Vinci




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Daughter (Alle Farben Remix) ♦ Youth ♫

Elle est rassurante. Elle semble même gentille et douce, et malgré l'immuable sentiment de chaleur qui parvient jusqu'à moi, ça ne rend que mon malaise plus grand. Oui, je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas où me mettre et bientôt ma honte vient s'ajouter à mon panel d'émotions. J'ai été sauvé, et il fallait que ça tombe sur quelqu'un comme elle. J'aurais préféré crever sur place plutôt que d'entrer dans sa vie et perturber son existence. Je m'en voulais, oui, je m'en voulais de déranger cette jeune maman qui avait un cœur bien trop grand. Elle me rattrape, me force à retourner sur son canapé et je ne peux que me laisser faire, baissant la tête, et garder le silence pour écouter ce qu'elle voulait que je fasse. Que faire d'autres ? Je ne pouvais pas marcher, je ne pouvais utiliser mon don dans le risque de perdre définitivement mes jambes, je ne pouvais que subir cette gêne et cette désolation. Pourquoi fallait-il que ce soit quelqu'un comme ça ? D'un côté, cela me réconfortait, j'allais vivre encore, ce n'était pas un vampire qui était venu boire le peu de sang qu'il me restait, ce n'était pas un Guardian ou un être humain m'achevant sans une once de remord, mais c'était quelqu'un qui, bien que méfiant, m'avait recueilli, soigné et même prit le soin de me surveiller au détriment de sa vie, de ses obligations. Et c'est alors que c'est ce côté là qui me déchirait lentement, j'étais à nouveau un poids, et pas des moindres. Alors je m'en voulais encore plus, toujours plus, restant silencieux à ses premières paroles, je n'arrivais pas à sourire à ses mots. Je regardais le sol, assis sur le canapé, je n'osais pas bouger, je subissais la douleur de la blessure sans grogner, j'attendais juste et lorsqu'elle s'approche assez pour que mon simple murmure puisse l'atteindre je réitère bêtement mes excuses.

« Je suis désolé... »


Je ne pouvais faire que ça, et rien ne pourrait soulager ma conscience qui accablait mon âme de ce poids que je voyais forcé d'infliger. Je voulais à la fois la remercier, à la fois m'excuser, rembourser ma dette, et partir pour la laisser vivre loin des problèmes que je représentais. La petite brune s'assoit devant moi, et je garde la tête baissée. Avant qu'elle n'entame sa première curiosité.

« Oui. »


Je ne détaillais pas plus que ça, je confirmais que j'étais bien un hybride. Puis je trouvais que ma réponse n'avait rien de bien correcte alors je développais un peu, je voulais la rassurer.

« Les hybrides ne sont pas tous comme la masse peut les décrire. Tu n'as rien à craindre de moi. »


C'était peut-être maladroit de le dire ainsi, mais je voulais le préciser, ne serait-ce par acquis de conscience. Je poursuivais le tutoiement pour pas qu'elle cherche quoi dire entre les deux, de toute manière les gens prenaient cette habitude quand il s'agissait des hybrides. Sa curiosité s'élance à nouveau mais c'est amusant car il ne s'agit pas des questions habituelles. Je relève la tête, pour sourire doucement. Je la regarde un instant et je me demande comment je dois aborder ce sujet, je me dis que le simplement possible est la meilleure des solutions.

« De la nourriture sera parfaite. »
Je ne précise pas que je peux, ni que je ne peux pas, je laisse le doute car je ne veux pas qu'elle s'inquiète à mon sujet. Je ne bouge toujours pas, et je la regarde s'activer dans la cuisine, et un léger sourire s'éprend de moi. Je l'imagine très bien maman, et je remarque même qu'elle a quelques habitudes. Alors je me perds dans mes pensées, et je m'imagine gamin, je me vois aller à table, partager un repas en famille, je me vois recevoir de l'affection maternelle, des caresses et de l'attention propre à une relation mère/fils. Je vois cette demoiselle dans ce rôle car elle est, avec ce peu de choses faites pour moi, ce qui s'approche le plus d'une maman à mon égard. La mienne n'étant que dans mes souvenirs un cadavre nauséabond longeant le mur et servant de nourriture pour les rats. Et je ne préférais pas penser à l'affection de mon père.

Elle m'extirpe de mes songes alors qu'elle se présente sous le doux prénom de Sixteen. Elle me sourit et je me détends un peu, je la trouve jolie, chaleureuse et douce. Mes yeux se perdent sur ses mouvements, sur son regard et son charmant sourire. Elle fait une petite réflexion sur le tapis imbibé de mon sang, alors qu'un rictus se forme sur mon visage je me préparais à m'excuser à nouveau elle se rattrape et me rassure, comme une maman qui engueulerait son fils et le pardonnerait aussitôt. Je la regardais encore, j'attrapais l'assiette et je la remerciais. Je notais dans mon esprit que je devrais envoyer un tapis pour la remercier et me faire pardonner. Mon regard s'affaissa à nouveau lorsqu'elle évoqua ses obligations, j'aurais aimé lui dire que oui je pouvais joindre quelqu'un mais plus je réfléchissais et plus je voyais le vide autour de moi. Qui pouvais-je appeler ? Il n'existait personne d'assez proches de moi pour me venir en aide, ou peut-être que si, mais j'étais bien trop solitaire pour oser leur demander quelque chose comme ça. Alors je me rendais compte que mon silence parlait pour moi, que même si je voulais sauver les apparences et dire qu'elle était libre, je ne pouvais plus le faire, alors je me devais d'être honnête.


« Je ne connais personne d'autre qui aiderait un hybride... Je suis désolé...»


Je baisse les yeux, je m'excuse encore, et comme je ne veux pas être un poids, je reprends vite la parole.

« Mais je suis à moitié vampire, alors je devrais être capable de marcher bientôt et alors je pourrais partir. »


Je la regarde, convaincu et déterminé. Il suffisait d'enlever mes rictus de douleurs pour que je puisse faire semblant d'aller mieux, juste quelques minutes, juste quelques temps, juste le temps de fuir son champ de vision pour qu'elle ne s'inquiète plus pour ça.

« Puis avec un tel repas ça sera encore plus rapide. »


J'essayais de lui sourire alors que je mangeais un peu. Je ne voulais pas être indiscret, mais le silence qui s'installait serait trop dur à supporter pour mon malaise, alors, je lui demandais tout aussi maladroitement que d'habitude lorsqu'il s'agissait de discuter avec quelqu'un.

« On voit que tu es une bonne maman. »


Je gardais un sourire sur mes lèvres, je trouvais ça incroyable et magnifique. C'était quelque chose dont on m'avait privé, j'aurais rêvé avoir une personne comme Sixteen en maman.

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Sixteen Royce Hartwood
CivilCivil
(#MessageSujet: Re: Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]   Jeu 23 Oct - 15:16

« Je ne connais personne d'autre qui aiderait un hybride... Je suis désolé...» Tu affiches une petite moue déconcertante, et soupires légèrement. Tu ne sembles pas, néanmoins surprise, au vu de cet homme tu ne t'imagines pas une ribambelle de personnes derrière lui. Tu le vois plus solitaire et renfermé dans sa bulle, voir quelque peu misanthrope si ton jugement est fiable. Restant avenant tu lui portes un verre d'eau et la pose sur la petite table basse qui s'offre à lui, ne sachant pas trop quoi répondre à ceci tu te contentes de le regarder et passer ta main dans tes cheveux Châtains. Tu ne peux pas le mettre dehors non plus. Puis il est loin du tueur assoiffé de sang, en ce confondant en excuses sans cesse tu le trouves des plus cocasse. Il te fait penser à un enfant qui se serait perdu dans un magasin et que tu prendrais par la main pour le ramener chez lui. « Mais je suis à moitié vampire, alors je devrais être capable de marcher bientôt et alors je pourrais partir. » Approchant tu lui prends l'assiette et la pose avant de relever son visage qui reste constamment baissé depuis son arrivé. « Déjà quand on parle à quelqu'un on le regarde, ensuite, j'ai demandé ça pour savoir si quelqu'un pouvait vous surveiller et prendre soin de vous. Mais je vois que ce n'est pas le cas, alors je vais m'en charger. Tu ne sortiras d'ici que lorsque tu sera cicatrisé et que tu pourras marcher c'est compris et regarde moi en répondant, ne fuit pas du regard j'ai tendance à trouver sa agaçant ! »
Tu attends sa réponse avant de lui remettre l'assiette sur les jambes pour le laisser manger. Machinalement tu viens le caler avec les oreillers du canapé pour qu'il ait une assise confortable malgré les bandelettes qui continue de ce tâché de sang. « Puis avec un tel repas ça sera encore plus rapide. » Un rire amusé t'échappe et tu lui tires la langue pour montrer et instaurer un petit moment de confiance entre vous. « Fait attention tu pourrais y prendre gout, je ne fais pas cantine ici ! » Sans t'en rendre compte le tu as pris la place du vous, petit à petit tu instaures une relation entre vous. Mais pas assez importante, tu as beaucoup trop de zones d'ombre sur ce qui c'est passé pour pouvoir lui adresser une pleine confiance. « On voit que tu es une bonne-maman. » Tu ne t'attends pas du tout à ce genre de compliment, car oui pour toi c'est un compliment aussi puissant que d'autre pour ta personne. Tes yeux se mettent à briller et des rougeurs prenne place sur ta peau de porcelaine « ah...Heu...Merci ... Je dois bien travailler ce côté-là après tout, j'en suis une depuis deux ans » sans t'en rendre compte tu commences petit à petit à dévoiler ta vie face à cet inconnu. Son sourire engage le tien qui timidement mais finalement prend une bonne place sur ton minois.

Redressant une mèche derrière ton oreille tu te poses en face de lui, le laissant manger tranquillement mais ne reste pas moins curieuse et déterminée à savoir le fin mot de ce qu'il lui est arrivé. « Dis-moi....Je veux savoir ce qu'il s'est passé hier soir pour que je te retrouve dans un tel état. Ne cherche pas à me mentir ou dire que je ne suis pas concernée. Je t'accueil chez moi alors je suis tout à fait concernée. » Autant mettre les bases et lui faire comprendre que tu n'es pas une âme sensible ou une pauvre mère au foyer qui vit dans sa bulle. « On te chasse par ce que tu es un Hybride ... » Le voyant finir tu lui tends le verre d'eau pour qu'il s'hydrate un peu et lui retire son assiette doucement pour ne pas le brusquer. « Ici tu peux te reposer, personne viendra te chasser ou te faire du mal. D'ailleurs il serait peut-être mieux que l'on monte à l'étage si tu t'en sens capable, se sera mieux pour te reposer un vrai lit. » Réfléchissant tu te lèves brusquement, tel une boite avec un diable sur ressort et tu cours vers la buanderie pour en ressors avec des béquilles. Souriante et amusée tu lui poses les béquilles et lui tends les mains pour qu'il les saisisse et s'en aide pour se relever « essaies de pas trop te plier ou te pencher pour ne pas faire pression sur tes blessures. Je changerais les bandages une fois en haut. »[/justify]


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(#MessageSujet: Re: Are you an angel ? [Sixteen&Zéphyr]   
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