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Come closer, I want you by my side. [Wess&Zéphyr]

Zéphyr J. Vinci
HybridHybrid
(#MessageSujet: Come closer, I want you by my side. [Wess&Zéphyr]   Mer 22 Oct - 16:21

Cameron "Wess" Westmington

&
Zéphyr J. Vinci




❝Don't pay me ! ❞

Sampha ♦ Too Much ♫

 La fin de journée s'annonce, et il n'y a bientôt qu'un énorme flux de lumière qui entoure le quartier pauvre, trop abandonné pour avoir ses propres lampadaires. Éclairés par les halos des autres quartiers, on voit briller dans l'obscurité naissante le bout de ma clope qui se consume. Je porte dans le dos mon arme, toujours lorsque je sais que je ne vais pas quitter ce quartier de la soirée. Ici tout n'est que résidu de violence, de sang et de règlements de compte. La misère engouffre l'hypocrisie et on se retrouve en plein milieu de ce que l'humanité fait de plus réel. Des ordures, des crevures, des enflures, voilà ce qu'on trouve sur place. N'est-ce pas là la bonne définition des Hommes ? Il existe bien évidemment, au milieu de tout ça, quelques exceptions. Et il semblerait que je sois tombé sur une d'entre elle. Wess, une jeune fille qui remplissait mon être de curiosité. Depuis mes dernières rencontres, toutes plus étonnantes les unes que les autres, je devais avouer que ma façon de penser évoluait un peu. Je laissais une chance plus grande à ses êtres qu'autrefois je détestais plus que tout, je leur accordais le bénéfice du doute mais je devenais encore plus virulent à l'inverse. Oui, puisqu'ils ont une chance d'être de bonnes personnes alors ils ne sont qu'encore plus condamnables de ne pas l'être. Enfin bref, mes pas me promenaient dans le quartier pauvre, prêt à sortir ma lame si quelques malotrus venaient à m'attaquer pour récolter les quelques dollars que j'avais sur moi, et je me rendais un peu plus loin que les habitations, un peu loin de là où moi j'habitais, là où se trouvait les hangars.

Je me demandais encore ce que je foutais là. Ne sachant pas réellement pourquoi j'étais si curieux, si attiré par la blonde qui voulait rembourser cette dette inexistante. Notre rencontre n'avait pas été des plus banales, à vrai dire, elle avait même été improbable. Cela faisait quelques temps que j'avais repéré un homme. Il répandait la mauvaise odeur de la truanderie tout autour de lui et partout où il passait. Je ne pouvais le supporter, je ne pouvais admettre son existence. C'était ainsi, il méritait une mort violente et anonyme. Et c'était ce que je prévoyais de lui offrir, malgré tout, il était bien trop prudent et n'offrait aucune réelle ouverture. Je ne pouvais prendre le risque de me retrouver traquer à mon tour par tous ses mauvaises fréquentations qui l'entouraient. Il n'était pas rare de voir des truands dans le quartier pauvre, mais lui, il était spécial. Il éliminait la concurrence, littéralement et il pouvait bien se permettre d'aller vivre ailleurs que dans la misère qu'il enfonçait un peu plus chaque jour. Bref, une véritable crevure. Et donc, c'était ce soir-là, ce soir où il avait besoin d'armes probablement, cette transaction somme toute banale. Il avait prévu de la faire lui-même et lorsque je vus les atouts de la vendeuse je compris mieux pourquoi. Je désespérais alors de voir un homme faisant tant de déshonneur sur les deux plans, sa race, et son genre. Je soupirais attendant qu'elle dégage enfin de là. Mais ça ne se passait pas comme prévu, comme jamais à vrai dire. Il se montrait insistant sur le moment de payer, il semblerait qu'il avait autre chose en tête que de donner de l'argent. Bien que je n'aimais pas endosser le brassard de héros, ça s'accouplait parfaitement avec l'ouverture que j'attendais depuis un moment. Je me laissais tomber de mon perchoir, mon pouvoir me permettant de le faire, un peu plus loin d'eux, je sortais mon katana et avec une vitesse surhumaine je l'empalais. J'avais appris à viser, et mes jambes m'emmenaient jusqu'à lui sans qu'il puisse me voir venir. Une attaque un peu lâche, mais il fallait bien l'être, après tout ce n'était pas anodin. Aussitôt fait je retirais la lame de son corps, laissant le sang se répandre sur le sol, un regard froid et inébranlable, j'attrapais le bras de la blonde, la mallette qu'il avait amené et d'un coup de jambes je nous éloignais. Voilà comment j'avais rencontré Wess, cette blonde vendeuse d'armes que j'avais sauvé sans vraiment le vouloir non plus qui m'avait obligé à revenir chercher son remboursement. On avait pu parler un peu après, assez pour attiser notre curiosité mutuelle, faire connaissance et exterminer les banalités.

Et donc je me retrouvais à faire ce chemin, bien que je refuserais, évidemment toute offrande de sa part. Du coup, je me demandais encore pourquoi je me présentais à elle, après tout, si j'allais refuser, j'aurais pu me barrer, tout simplement et avec le temps ça se serait tassé. Mais non, j'étais curieux, je me demandais, et elle m'intriguait. Beaucoup même, sûrement trop. Alors j'atteignais le Hangar 45, m'allumant une autre clope. J'entrais dedans, cherchant un peu de regard, puis ayant un peu la flemme de m'aventurer, je préférais l'appeler.


« Wess ! T'es là ? »


Je fumais alors ma clope, m'adossant contre quelque chose, attendant qu'elle vienne me chercher à l'entrée. Pour patienter, je me décollais du mur, et par habitude, je commençais à toucher un peu ce qui m'entourait. Tout pleins de machines, d'armes, des trucs que je connaissais pas du tout, je bidouillais par occupation tout ça, l'attendant. Bordel, mais qu'est-ce que je foutais là ?

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Cameron Westmington
CivilCivil
(#MessageSujet: Re: Come closer, I want you by my side. [Wess&Zéphyr]   Jeu 23 Oct - 16:49
Come closer, I want you by my side.  ☆ Feat Zéphyr J. Vinci.

Engloutit, ensevelit, débordée, tout ce champ lexical pour expliquer dans quelle situation tu te trouves en ce moment. Ton succès te devance et tu as un peu de mal à suivre pour le coup. Avec ces demandes de modèles, de plan et ou de réparations, tu ne sais plus ou donner de la tête, tes jours se suivent et se ressemblent. Ce qui te rend presque folle, tu as horreur de la routine, mais là tu n'as pas vraiment le choix et tant que ses commandes ne seront pas bouclées tu ne pourras pas changer de mode de vie. Après tout tu ne dois pas déroger à la règle du client roi. C'est ce qui fait marcher ton petit commerce, et si tu veux un jour supplanter Orias, il n'y a pas d'autres moyens que de celui de t'imposer et marquer ta place. Surtout qu'il y peu de temps, tu viens malencontreusement de perdre un de tes grosses baleines, pour faire simple, grosse baleine signifie gros porte monnaie. Ce pervers vicieux se croyant tout permis à fait basculer la vente d'une façon qui ne t'as définitivement pas plus. Et c'est pour dire, sans l'intervention de cet homme, Zéphyr, qui sait ce qui se serait passé... Tu frissonnes en y repensant, cette soirée va sincèrement te marquer, et tu le sais elle ne sera pas la seule. Dans le monde des affaires noires rien n'est équitable ni faire play.

En toute connaissance de cause tu t'en es vite remise et ce soir comme les derniers qui suivent, tu es sous des amoncellements de pièces et le casque sur les oreilles tu vaques à tes créations et tes remises en forme d'armes obsolètes ou bien trop abimées pour être utilisable à cet instant. Sans savoir pourquoi tu visualises encore et toujours depuis votre rencontre, le visage de cet homme. Tu ressens une certaine curiosité sur sa personne. Bien qu'il ne soit pas dans le même monde que toi, Zephyr attire ta curiosité comme un papillon de nuit vers une lumière. Il faut dire surtout qu'il n'est pas des plus désagréable. Être sauver par un bellâtre de sa horde ne t'a pas laissé de glace. Grand, élancé, un teint laiteux, des yeux rubis, une chevelure corbeau. Ce sourire ténébreux qui laisse long à dire et qui émoustille facilement la gente féminine. Bref tout ceci pour dire que tu ne souhaites qu'une chose, le revoir, et le fait qu'il refuse sans cesse ta compensation pour son aide, ou son sauvetage te donne encore et toujours cette chère excuse pour le faire revenir. Et encore cette fois tu as réussi à le rappeler pour une petite enveloppe pour les dédommagements.

« Wess ! T'es là ? » Tu sursautes brusquement tu ne t'attends vraiment pas à ce qu'il soit déjà là et en regardant les aiguille de ton horloge tu restes abasourdit par le temps qui c'est écoulé depuis ta dernière pause, tes yeux se floutent doucement comme sortant d'un long sommeil et picotent légèrement. Ton crâne commence enfin à être fatigué et être lourd. Tu as beaucoup trop utilisé tes capacités vampiriques pour l'heure d'aujourd'hui. T'étirant tu te lèves doucement les membres ankyloser  par la même position que tu as depuis des heures. Relevée dans un débardeur blanc, un short en jean effiloché laissant tes gambettes libre et nue pour finir par des rangers noirs aux pieds tu avances vers là où vient la voix et vois ton sauveur intrigué par tout ce qui orne les étagères de l'entré. « Hup la, touche a tes fesses....Y en à quelques-unes c'est des pièces rares et très utiles » approchant furtivement tu lui touches les côtes pour le faire dévier de son chemin vers les objets. « Tu es venue enfin chercher ton argent ? J'aime pas avoir des dettes alors tu vas accepter cette fois ! » Ni bonsoir ni merde, tu lui parles comme si cela fait cinq minutes que vous vous ne vous êtes pas vue. Jetant un regard par-dessus ton épaule tu lui indiques de tes yeux vert bouteille de te suivre sans broncher.

Avançant tu attrapes un élastique qui tombe bien et relève tes longs cheveux or en un gros chignon déstructuré qui laisse voir l'un de tes tatouages, notamment celui sur la nuque une date romaine suivie d'une envolé de papillons, ses cheveux retombant un peu avec des mèches ici et là qui décore ton petit visage. « Tu veux boire quelque chose en attendant ? Moi j'ai soif je travaille depuis ce matin je vais exploser à force. » Le guidant jusque dans l'espace vit tu la laisse libre de ses mouvements en l'abandonnant un peu pour te diriger vers la cuisine qui s'ouvre directement sans aucun mur vers la salle a mangé qui fais salon et air de jeu pour Nathan qui c'est offert le luxe d'un jukebox d'époque pour se passer des bonnes musiques rock et un flipper Stars Wars de collection. Il faut dire qu'avec l'argent que vous gagnez tu ne peux pas l'empêcher de ne pas vouloir se faire plaisir, toi-même tu as lamentablement cédé devant cette Chevrolet qui trône au milieu de ton atelier qui c'est aussi transformé en garage. « Tien attrapes... » Lui lançant une canette de bière fraîche tu te fiches un peu de s'il est d'accord ou pas tu es dans l'optique de ne pas te prendre la tête ce soir. « Ton enveloppe est restée là ou tu l'a laissée l'autre soir, tu peux la prendre ! Et je te préviens, tu ne sors pas d'ici sans cette fichue enveloppe, je te la ferrais bouffé s'il faut » entre deux gorgés tu lui souris entre l'amusement, la taquinerie et surtout la provocation.
code par Zelda sur A-S
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