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l'humain devient inhumain, et l'inhumain monstrueux.

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(#MessageSujet: l'humain devient inhumain, et l'inhumain monstrueux.   Sam 12 Juil - 2:28


RUPPERS MOLLY TERRENCE

 
L'ENFER, C'EST LES AUTRES.

✗ Nom : ruppers
✗ Prénom : molly terrence
✗ Sexe : femme
✗ Âge : dix-neuf ans
✗ Date de naissance : quatorze mai
✗ Origine : canadienne
✗ Code : Validé By Val"


✗ Race: humaine
✗ Groupe : Civilians
✗ Avatar : Female Protagonist FROM Persona 3 Portable


Description du Personnage ;
Décrivez le physique et le mental de votre personnage ; style vestimentaire, caractère, qualités, défauts, ce qu'il aime ou déteste...la rengaine, quoi.




Passé du Personnage ;
elle passe ses nuits sans dormir
à gâcher son bel avenir
la groupie du pianiste

Sur le bureau, on peut voir étalées les partitions. Sur les feuilles, il y a ces horribles taches d'encre qui ne veulent pas partir. Et il y a cette lumière, cette lampe torche qui clignote, sentant la mort venir vers elle. Ce bureau, il est collé aux pieds d'un lit. La couette en boule au bout de celui-ci semble renfermer quelque chose. Il y a ce bruit, aussi, celui d'ongles qui tapent le bois en rythme. Et la plume qui se déplace, grattant le meuble sous son poids. Et puis, avec la lumière, on peut apercevoir une main. C'est la tienne. Tu es la chose que renferme le drap. Tu es celle qui tient le stylo. Tu es la raison de la lumière allumée. Tu es celle qui ne dort pas ce soir. Pourtant, tes paupières se font lourdes. Un coup vers le réveil, il est déjà cinq heure. Tu peux tenir. Alors, tu continus à écrire, tes ongles battant le rythme qui se répète dans ton esprit.  À cette époque, tu n'as que dix ans. Cela fait cinq ans que tes parents sont divorcés et que tu vis avec ta mère. Ce n'est pas un problème, tu ne te souviens quasiment plus du visage de ton père. Ta génitrice est coiffeuse à Montréal. Toi, tu es juste une écolière qui passe sa vie à rêvasser tendrement, comme une enfant. Tes notes sont moyennes ; peut-être que si tu étais plus attentive, elles seraient meilleures. Ta mère te le dit souvent, de nos temps, seuls les résultats compte, il faut mettre les passions de côté afin que l'esprit ne se fasse pas gangrener. Tu fais semblant d'être d'accord avec elle en hochant toujours la tête. Mais elle a si tort. Les passions ne font pas gangrener l'esprit, ils font battre les cœurs. Alors, pour ne pas la décevoir, tu te caches de son regard. Elle est ta mère après tout, et l'amour que tu éprouves pour elle est sans limite. Pourtant, il y a ton amour pour la musique qui y fait de l'ombre. Et pour ne pas qu'elle remarque cette ombre, tu respires ta passion de nuit.

L'encre représente des notes. C'est ton père, te semble t-il, qui avait tenté de t’insuffler cette passion. Et, intriguée, encore à ton âge, tu avais décidé d'apprendre tout cela par toi-même, sûrement poussée par les vinyles trouvés dans ton grenier. Ta mère n'en a jamais rien su. Tu les écoutes lorsqu'elle travaille, quand elle ne peut pas t'entendre. Tu les écoutes avec ce petit sourire aux lèvres, tes yeux fermés, la tête qui se balance doucement, en rythme. Tu les écoutes pour faire battre ton cœur. Si ta mère semble respirer pour le travail et l'avenir, tu préfères vivre pour la musique et l'instant présent. Elle ne comprendra jamais, ou dans très longtemps. Tu n'as pas de toute là-dessus. Tu sais aussi que si un jour, elle te trouve dans ton grenier, elle vendra sûrement ce merveilleux objet. Alors, tu ferais mieux d'oublier son existence et de le laisser à sa place, en attendant l'âge de la maturité. Mais tu ne peux pas t'en empêcher ; les mélodies sont si belles. Et le son de ce piano te fait vibrer.

dieu que cette fille a l'air triste
amoureuse d'un égoïste
la groupie du pianiste

Sur une branche, il y a cette tourterelle. Elle bat des ailes, se repose et s'envole. Sur une chaise, il y a une jeune brune, le coude sur la table, la joue sur la main. Sa tête est tournée vers la vitre. Silencieuse, attristée, elle n'écoute pas les dires de sa camarade, assise sur sa table. Elle est occupée à observer cet oiseau qui, lui, semble si libre. Cette enfant, c'est encore toi. Cette fille qui te parle, c'est Meredith. Une blonde, avec des grands sourires et une joie de vivre immense. Ta meilleure amie, en soit. Vous vous connaissez depuis l'âge de cinq ans et elle a toujours été là pour te soutenir. Aujourd'hui encore, elle tente de te réconforter. Tu as onze ans et ta mère a découvert ton terrible secret ; et mieux que de le vendre elle l'a brûlé, brisant au passage chaque disques que tu chérissais tant. Alors tu l'as haïs. Pendant de longues heures. Mais tu t'es surtout haïs toi, et tu te haïras pendant sûrement de long mois. Tu n'as pas fais assez attention et tu t'es faites attrapée. Alors ta tristesse est raisonnée, mais ton cœur est blessé. Elle n'a pas compris. Elle ne comprendra sûrement jamais. Mais tu l'aimes, ta mère. Tu sais qu'au fond, elle fait cela pour ton bien. Elle ne pense certes pas à ce que tu désires, car elle est si égoïste, mais en tant que mère, elle sait ce qu'il y a de bien pour toi. Mais ton cœur souffre. Tes yeux veulent se laisser aller aux larmes. Et toi tu te retiens, tu te retiens en te mordant la lèvre. Sur ton épaule, la main rassurante de Meredith est présente. Elle s'est tut ; et silencieuse elle comprend mieux. Alors elle sifflote doucement un des airs que tu lui as tant de fois fait entendre. Elle sifflote pour faire battre ton cœur. Et tu pleures.

elle fout toute sa vie en l'air
et toute sa vie c'est pas grand chose
qu'est-ce qu'elle aurait bien pu faire
à part rêver seule dans son lit
le soir entre ses draps roses

Les cordes se frottent entre elles, produisant ainsi un son assez horrible. Les pas dans les escaliers résonnent. La poignée bouge, mais la porte est fermée à clé. Un sourire se forme sur un visage. Les cordes bougent, se frottent encore et dansent entre elles. Ta mère va te détester, tu le sais. Mais tu n'en as que faire ; tu as désormais quinze ans et toutes tes économies sont passées dans le violon que tu tiens en main. Tu n'as aucun remord, tu vis très bien cet achat. Ta génitrice, quant à elle, semble beaucoup moins l'apprécier. Mais ce n'est rien, elle s'y habituera, et dans le pire des cas ce n'est pas grave. Tu l'entends frapper à la porte de son point. Tu n'ouvriras pas encore, pas tout de suite. Sur ton lit, il y a Meredith allongée, les jambes étirées contre le mur, ses bras autour des yeux, entrain de pouffer de rire. Elle n'a en rien perdu sa vivacité de votre jeunesse. Elle ne t'as en rien abandonné. Alors tu lui as permis d'être présente pour cette scène qui est pour vous, comme une victoire. Ô, jolie Meredith dont le sourire reflète le soleil. Ô, tendre Meredith qui a toujours le mot pour rire. Vous êtes un si bon duo, si tendre et insouciant. Vous êtes si jeune et pourtant si soudée. Vous vous pensez encore inséparable, invincible. Mais la belle Meredith est si vivante que tu sembles pâle à côté. Même avec ton violon, elle fait plus de bruits que toi. Elle prend la place, elle se montre si clairement. Et pourtant, tu es la seule à qui elle parle. Tu ne le sais pas encore, mais la douce est malade. Et ta musique est pour elle comme un baume au cœur. Ton amitié est pour elle comme le dernier soupire de bonheur. Et sans savoir tout cela, tu continus de frotter les cordes, ta mère hurlant à côté, te disant d’arrêter.

Les pas s'éloignent, tu penses avoir gagné. Tu as tellement tort. La porte s'ouvre brutalement ; la poignée dévissée. Tu l'as énervé, celle qui t'a mise au monde. Elle hurle, ne prête pas attention à ton amie. Tu n'arrives pas à savoir pourquoi il y a tant de haine en elle. Tu n'arrives pas à la comprendre. Et un moment, tes lèvres bougent, les mots dérapent.

Papa m'aurait laissé faire, lui.

La gifle part, rapide et précise. Tu ne peux pas lui en vouloir, ton père est un sujet tabou. Elle s'en veut, tu le sais, tu n'as pas besoin d'être désagréable avec elle. Alors, tu fermes les yeux et tu fais en sorte de ne pas pleurer. Ta chère mère sort si rapidement de ta chambre que tu as l'impression qu'un unique battement de cœur est passé entre temps. Et la belle Meredith est toujours là. Elle est là et tu ne l'entends pas. Tu la vois bouger ses lèvres, pour te rassurer, pour te questionner sûrement. Mais tes oreilles bourdonnent. Elles hurlent si fortement que tu n'entends qu'elles. Tu l'as mérité, tout cela.

elle passe sa vie à l'attendre
pour un mot pour un geste tendre
la groupie du pianiste

fuck it guys, it's comin'

devant l'hôtel dans les coulisses
elle rêve de la vie d'artiste
la groupie du pianiste

fuck it guys, it's comin'

elle le suivrait jusqu'en enfer
et même l'enfer c'est pas grand chose
à côté d'être seule sur terre
et elle y pense dans son lit
le soir entre ses draps roses

fuck it guys, it's comin'

elle l'aime, elle l'adore
plus que tout elle l'aime
c'est beau comme elle l'aime

fuck it guys, it's comin'

elle l'aime, elle l'adore
c'est fou comme elle aime
c'est beau comme elle l'aime

fuck it guys, it's comin'

il a des droits sur son sourire
elle a des droits sur ses désirs
la groupie du pianiste

fuck it guys, it's comin'

elle sait rester là sans rien dire
pendant que lui joue ses délires
la groupie du pianiste

fuck it guys, it's comin'

quand le concert est terminé
elle met ses mains sur le clavier
en rêvant qu'il va l'emmener
passer le reste de sa vie
tout simplement à l'écouter

fuck it guys, it's comin'

elle sait comprendre sa musique
elle sait oublier qu'elle existe
la groupie du pianiste

fuck it guys, it's comin'

mais Dieu que cette fille prend des risques
amoureuse d'un égoïste
la groupie du pianiste

fuck it guys, it's comin'

elle fout toute sa vie en l'air
et toute sa vie c'est pas grand chose
qu'est-ce qu'elle aurait bien pu faire
à part rêver seule dans son lit
le soir entre ses draps roses

fuck it guys, it's comin'

elle l'aime, elle l'adore
plus que tout elle l'aime
c'est beau comme elle l'aime

fuck it guys, it's comin'

elle l'aime, elle l'adore
c'est fou comme elle aime
c'est beau comme elle l'aime

fuck it guys, it's comin'

la groupie du pianiste
la groupie du pianiste
la groupie du pianiste

fuck it guys, it's comin'

la groupie du pianiste




& quand ton cœur bat ton corps tourne.



what about You ?
Votre prénom et/ou pseudo ? M.N.
Âge ? seize ans
Niveau RP ? sept ou huit, je pense
Comment avez vous connu le forum ? facebook
Plus ? Ce n'est pas un problème pour moi d'avoir accès à la dites zone, pas sûr que je participerais, mais lire ne me pose pas de soucis.

 
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Valentina Marchello
MiliceMilice
(#MessageSujet: Re: l'humain devient inhumain, et l'inhumain monstrueux.   Sam 26 Juil - 9:48
Je classe la fiche dans les abandonnés, au cas ou tu changerais d'avis. Oui j'ai de l’espoir et personne ne me l’enlèvera D8!


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