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Patience et négociations. [Cameron]

Adriel Z. Riverblue
MiliceMilice
(#MessageSujet: Patience et négociations. [Cameron]   Ven 7 Nov - 19:44









Wybie by Bruno Coulais, Hélène Breschand, Hungrarian Symphony Orchestra Budapest & Laurent Petitgirard on Grooveshark

Patience et négociationsCameron & Adriel



Les ombres dansaient entre les nuages balayés par un vent glacial parsemé de gouttes grises tombant sur les vitres des buildings. Les rues grondaient de moteurs de voitures, coincées dans les bouchons de rentrée de travail. Le voile de la nuit s'était abattu sur la ville depuis deux heures déjà, mais la cité n'en semblait pas pour autant endormie. Les épiceries nocturnes, les néons illuminés, vendant tout ce qui pouvait être utile à des débaucheurs tardifs. Les entrées des cinémas, ou une petite file d'attente de client, patientant au dehors pour prendre leurs tickets. Les magasins et restaurants de luxe, toujours ouverts, grappillant avec espoir les derniers touristes fortunés de la journée. Ainsi que les nombreuses boites de nuits et autres clubs branchés, projetant de leurs terrasses avec piscine, leurs énormes projecteurs droit vers le ciel grisâtre, dont les faisceaux lumineux dansaient dans un ballet énergique .
Un soir complètement banal comme tout les autres, et pour tout le monde. Lui, le cadre en costard qui appelait un taxi, une valise à la main, pendant qu'un sans abris lui quémandait de l'argent. Elle, la femme de ménage cinquantenaire qui achetait de la lessive hors de prix à l'épicerie en bas de chez elle, n'ayant pas eut le temps de passer au supermarché pendant le journée. Lui, le lycéen rentrant de son club de tennis, descendant les marches d'une station de métro avec un de ses camarades. Elle, la jeune femme, accroché au bras de son mari, s'apprêtant à aller dîner dans un restaurant chic...Une soirée normale et pour tout le monde, mais peut être pas pour ce vampire au visage menaçant, traversant une ruelle déserte, qui shoota avec désintérêt dans une canette poser sur son chemin malgré elle. Ce vampire, il en était précisément à son cinquième meurtre d'humain, et dont la quatrième était une jeune fille du nom de Sarah Deckers, étudiante en deuxième année de psychologie. Le vampire l'avait tué sous les yeux de son père, alors que les deux rentrait de l'auditorium. Horrifié, il n'avait rien put faire pour la sauver. Tétanisé, il n'a put que retenir le visage du monstre qui s'était enfuit peu après sa tuerie. Le seul témoin avait réussi à établir un portrait robot de l'assassin avec la milice, avait bien entendu retrouvé l'identité du coupable, mais le meurtrier s'était toujours débrouillé pour fuir ses opposants, avec brio...Du moins jusqu'ici.

La pluie fouettant son masque blanc et rouge, la fausse fourrure de sa capuche ébouriffé par le vent. Accroupi sur le rebord d'un vieil immeuble résidentiel. Adriel observa du haut de son perchoir, suivant du regard ce vampire traversant la ruelle d'une démarche languissante. Le tueur à gage l'avait suivi juste ici, silencieux, passant de toit en toit tel un chat errant rodant sur les gouttières. La cible se stoppa après plusieurs pas, puis sortie son téléphone portable mollement, consultant ainsi un message qu'il venait de recevoir, pour reprendre lentement sa marche. Adriel se redressa, puis rapidement et agilement, sauta dans la ruelle, freinant sa chute en s'accrochant au passage, vivement, à un vieil escalier de secours, qu'il lâcha presque aussitôt, pour atterrir à deux ou trois mètres derrière sa cible, amortissant sa chute en fléchissant les jambes. Le vampire se stoppa de nouveau, ayant bien entendu le léger grincement de fer, suivi du son sourd de bottes claquant sur le ciment. Se retournant, toujours le portable en main, il fit ainsi face à celui qu'on surnommait Ghost. Le suceur de sang manqua de faire tomber son smart phone, quand il fit le lien entre ce qu'on lui avait raconté et ce qui se trouvait devant lui. Jusqu'ici, il n'avait fait que nier, affirmant que c'était des conneries, simplement une légende urbaine. Seulement, ce soir, il eut la réponse, et cela ne présageait rien de bon pour lui selon les dires.

« Putain...c'est une blague ? »

Dit il, d'un ton brouillé d’incertitude, tout en effectuant un pas en arrière. Adriel n’avança pas, restait simplement la à lui faire face, patientant le moment ou sa cible se déciderait à attaquer ou à s'enfuir. Cela dépendait des cas. D'un geste en tant normal pouvant s'avérer mignon, mais dans la situation actuelle étant plus effrayant et glauque qu'autre chose, il pencha légèrement la tête sur le côté, comme un petit chien s’interrogeant sur les pitreries de son maître. Les deux revolvers dans ses mains, équipé de silencieux, le gauche chargé de balles fumigènes, le droit de balles perforantes. Il resta la, patient.
Celui la choisit la fuite...ben voyons. A la seconde même ou le vampire se retourna sur lui même, direction la grande rue adjacente, Adriel décolla littéralement de son poste, tel un lévrier de course. La cible courait vite, et pour sur, c'était une vampire. Et de la vitesse, Adriel en avait, peut être pas autant qu'un vampire en courant, non non, mais de la vitesse de calcul d'un itinéraire ou raccourci pour le rattraper. La poursuite commença. L'assassin traversa comme un dératé la grande rue, contournant rapidement les voitures klaxonnantes agglutinés dans leurs bouchons. Adriel n'y alla pas par quatre chemin, bondit soudainement, atterrissant sur le toit d'un taxi, commençant ainsi à sauter d'une automobile à l'autre en toute légèreté. Les conducteurs, ne comprenant pas réellement ce qu'il se passait, restaient bouche bée derrière leurs volants.
La traque se poursuivit dans de nouvelles ruelles étroites, après que la cible ait traversé la mer de voiture. Grimpant de nouveau à toute vitesse l'un de ces escaliers rouillés, Adriel termina sur le toit, suivant sa cible. Soudainement, estimant la distance entre lui et le vampire adéquat, il tira de sa main gauche. Balle fumigènes qui atterrir à deux mètres d'avance de la cible. Une explosion de fumée vint agressé les sens pourtant aiguisé du monstre, qui stoppa net sa course , la gorge et les yeux prient par ce brouillard agressant. Adriel quand à lui bondit de nouveau du toit, pour finir à terre, à quelques mètres devant l'assassin. Après que le vampire se soit débattu, crachotant tout en essayant de retrouver son chemin, sortant de la brume néfaste. Il n'eut pas vraiment le temps de bouger, car à peine ses yeux douloureux se posèrent sur le tueur à gage qui lui faisait de nouveau face, Adriel tira, sans hésitation, entre les deux yeux, de sa  main droite. La balle  traversa littéralement le crâne et vint finir sa course dans le mur de brique rouge d'un des bâtiments. Le vampire s'écroula au sol, inerte, alors que la fumée se dissipait peu à peu.

''Un de moins'' Pensa et pensait-il toujours après élimination d'un monstre pareil. Rangeant ses deux revolvers d'un geste expert, il s'approcha silencieusement du corps. Sortit son Iphone de sa poche, et photographia simplement le cadavre. Oui, il fallait une preuve qu'il avait bien tué la cible qu'on lui avait demander d'éliminer afin qu'il soit payé en retour. Adriel tourna simplement les talons, d'un pas calme, reprenant son chemin dans les ruelles sombres.

Cela faisait plusieurs jour qu'il envisageait d'acheter de nouvelle armes. Sans compter qu'il n'avait plus beaucoup de munitions. Ses revolvers commençaient à battre de l'aile avec tout ce qu'ils avaient vécut depuis le temps ou il avait commencer à exercer. Cependant, commander discrètement sur internet ce genre d'armes n'était pas toujours très pratique. La commande arrivait en retard, le fournisseur se trompait parfois de marques ou de type de munitions...Pas toujours très fiable. Et surtout...en cas d'enquête judiciaire, cette piste serait forcément exploitée pour qu'on le retrouve, lui et ses envies de justice extrême.
Cependant, il avait entendu parler d'une boutique d'armes, prés des quais, un endroit brumeux et pas réellement fréquentable, mais on y racontait que l'on y fabriquait les meilleures armes de pointe améliorées. Et ainsi c'était la ou il se rendait. Arpentant les toits, et ruelles tel une ombre, pour arriver au bout d'une bonne heure au port. Les lieux semblait lugubre, presque autant que les bas-fonds de la cité. On pouvait entendre le cliquetis de l'eau contre la digue. Un léger brouillard sinistre s'étalait tel un voile blanc sur l'eau glacée. Plusieurs personnes, vampires comme humains occupaient les lieux, fumant des clopes à côté d'un bar, d'autres déambulant prés de l'eau en petits groupe.
Adriel bondit de nouveau d'un toit, atterrit à terre, net, sur les pavés des quais. Pas mal de passants furent légèrement surpris et interpellé par cette arrivée pourtant silencieuse. Certains autres ne bougeaient pas, restant adossé au mur, la clope au bec, toisant le nouvel arrivant d'un air suspicieux. Des vampires, certainement, ayant eux aussi entendu les dires et restant à l’affût des gestes du fantôme.
Le tueur à gage se dirigea vers le hangar 45, c'était ici que le fabriquant d'arme y avait implanté son petit commerce. Un endroit pas vraiment accueillant de nuit il fallait bien l'avouer. Passant les vielles portes coulissantes en fer, laissant les regards méfiants se poser sur lui sans y faire vraiment attention, Adriel s'engouffra dans le hangar sombre.
Le bâtiment était vieilli, de grosses poutres en fer grises tenaient la structure. Plusieurs étalages de pièces métalliques en tout genre, positionner un peu partout dans la grande pièce . Il semblait n'y avoir personne de présent...la bonne affaire. Le norvégien remarqua de vielles chaises sur le côté, contre le mur de brique rouge, et décida de s'y asseoir et patienter jusqu'à ce que quelqu'un veuille bien sortir de l'arrière boutique et se montrer. Croisant les bras et les jambes, il attendait.


© Jawilsia sur Never Utopia



Dernière édition par Adriel Z. Riverblue le Mer 12 Nov - 14:16, édité 2 fois
Cameron Westmington
CivilCivil
(#MessageSujet: Re: Patience et négociations. [Cameron]   Mer 12 Nov - 10:26

Un œuf, une cuillère a soupe de sucre, de la farine, du lait. Tout ce qu'il faut pour faire de délicieux pancake. Mais pourquoi diable ça ne ressemble à rien quand c'est toi qui te mets derrière les fourneaux ? Tu crise, tu rages, tu t'énerves et résultat. Les seuls pancake encore viables finissent jeter par la porte-fenêtre. «M'en merde avec ses recettes de ...de....raaaa saloperie» tu laisse sur place le reste des ingrédients et part t'occuper de ce que tu sais mieux faire. Imaginer de nouveaux prototypes d'arme. Installée au sol sur des grands pans de feuilles millimétrés bleu. Là tu es dans ton univers, dans le millimètre près des tailles des pièces et des croquis. Ta langue pincée entre tes fines lèvres les sourcils froncés, plus rien ne peux te décrocher de cette feuille pour le moment, pas même ton chat qui vient sans cesse frotter sa tête contre tes bras, passer et repasser pour que tu fasses attention à lui. « Fidley.... Arrête tu me mets des poils partout là » tu le repousses doucement. Et continue dans ta lancé, les images se bousculent dans ta tête et tu grattes ce papier, le noircie de lignes, d'annotations, de mesures.

Plutôt recluse vers la partie « vie » de ton hangar, là ou il fait chaud, et ou bon vivre. Contrairement à la partie avant de celui-ci qui est mal isolé pour le froid, le bruit aussi. On entend clairement la pluie battre de pleins fouets les tôles du hangar avant. Le bazar ambiant ne donne pas tout de suite une bonne impression aux gens, mais tu t'en fous royalement, s'ils ne sont pas satisfaits de l'accueil ça les ravisera à faire commerce avec toi. Beaucoup des clients qui passent par ici, s'attendent à voir un homme, et on la fâcheuse de tendance de te prendre de haut comme pour un exemple assez récurent du « Je peux parler au patron ma jolie ? » Là, à ce moment précis, un sourire des plus inquiétant se fige sur ton minois et tu le fixes. Yeux dans les yeux, tu penches la tête en sur-jouant un air innocent « très bien je vais le chercher » à ton retour une sorte de pistolet à la main, ton petit joujou personnel, une arme avec un système de diffusion de l'électricité par courant alternatif sans fil. Inspiré directement de l'un de tes idoles Nikola Tesla. Ce rayon ne tue pas mais paralyse le corps sans pour autant assommer la personne. Donc la personne continue de vivre ce qu'il se passe mais ne peu bouger. C'est à ce moment-là que tu mets les points sur les i sur ton identité, et que ce ''patron'' c'était toi aujourd'hui. Radicale, oui certainement, mais tu dois apprendre à te faire respecter et reconnaître. Et dans ce monde la violence est souvent la meilleure solution.

Ton attention happée par ce que tu entreprends n'entend justement pas l'arrivé d'un curieux dans ton hangar. Ton chat lui a très bien vu l'étranger et c'est comme une fusée qu'il retourne à l'étage dormir certainement sur ton lit. La façon dont il s'est carapaté à bousculer des tubes en alliage léger ce qui a vivement attiré ton attention sur le moment pour que tu décroches de tes plans. Levant la tête tu vois juste ce qu'il faut au-dessus des étales d'armes pour comprendre qu'un invité se fait sentir. Levant un sourcil, tu toussotes et approches doucement. « C'pour quoi ? » Tu n'attends pas de te poster devant lui pour savoir ce qu'il vient faire par chez toi. Respectant une certaine distance tu laisses une grande étale entre vous ou une flopée d'armes se trouve devant toi pour un potentiel moment de défense. Il en passe des verts et des pas murs dans ce hangar. Alors autant rester méfiante. « Achat ? Échange ou commande ? » Tu sors par la même occasion un registre pour voir d'avance si quelqu'un à commander quelque chose que tu ne te souviens plus car ce visage masqué ne te rappel rien. « Sympa le masque... »En effet si vous vous poseriez la question, l'accoutrement de son invité ne le choque en rien, il n'y a pas que des gens respectables qui passent par ici. De la petite frappe des quartiers au grand patron de groupe illégaux. Tu as un panel presque incroyable de tous types de clients. Alors un nouveau avec un masque n'est pas le plus choquant ou le plus ridicule.
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